jeudi 2 avril 2009

Quand l’Afrique fait honte au monde

Quand l’Afrique fait honte au monde
Les vingt pays les plus riches du monde se sont réunis au début de cette semaine, le 02 avril, à Londres pour parler de la crise économique qui frappe actuellement notre planète. Une fois de plus l’Afrique était au rendez non pas pour contribuer de façon consubstantielle aux réflexions, mais pour pleurnicher comme d’habitude afin d’avoir plus de considération et d’aides. Les dirigeants du continent ont fait encore une fois de plus preuve d’irresponsabilité en venant, par l’intermédiaire de Jean P., du premier ministre éthiopien et du président sud africain presque supplier les chefs d’Etat « des grandes puissance » de la planète plus d’attention. Il est presque aujourd’hui inutile de rappeler que le seul grand défi auquel l’Afrique et les Africains font face depuis le lendemain des indépendances est la corruption. Les présidents Gabonais, Equato- guinéen et congolais venaient de faire l’objet d’une plainte en France pour les biens immobiliers dont ils disposent dans l’Hexagone. Mais la justice française semble bloquer cette plainte pour des raisons que nous ne savons pour le moment avec exactitude. Mais en tous les cas de figure, tant que le continent n’aura pas réglé ce problème de détournement des biens publics il est clair que l’Afrique ne sortira jamais de la pauvreté. L’aide que les dirigeants africains demandent pour le développement de leurs pays respectifs doit être refusée, car nous savons que cette n’est jamais destinée à ce pour quoi elle a été demandée. Aujourd’hui, quand ces mêmes dirigeants viennent crier à la marge du sommet des G20, nous devons les rappeler que l’essentiel du combat pour sortir le continent dans la pauvreté dans laquelle il se trouve ne doit pas se jouer hors d’Afrique. Il faut d’abord responsabiliser ceux qui dirigent nos Etats de façon qu’il y ait une meilleure gestion des ressources des nations africaines. Dans un verset du Coran, qui est vraiment riche d’enseignement pour nous, il est dit qu’Allah ne change pas un peuple avant que celui n’opère de changement en lui-même. Ce verset est, à votre avis applicable à notre propos, en ce sens que tant que les chefs d’Etat corrompus du continent ne changeront leur attitude vis-à-vis de la gestion publique des biens de l’Etat aucune financière ne pourra sortir l’Afrique de la situation économique désastreuse dans laquelle elle se trouvée plongée depuis plusieurs décennies.

1 commentaire:

Lydie a dit…

Rien que de lire ce titre, ça m'arrache le coeur...